Dans l’Atacora, garantir la sécurité et le développement
En parcourant les reliefs de l’Atacora ce dimanche 29 mars, le candidat Wadagni a porté un message de rassurance et d’ambition. De Kouandé à Natitingou, en passant par Tanguiété, Romuald Wadagni a décliné une vision où l’État s’affirme comme le garant de la sécurité et le moteur du progrès social. Pour le septennat 2026-2033, l’objectif est de transformer les spécificités géographiques de la région en leviers de croissance, en plaçant la protection de l’humain au sommet des priorités pour faciliter le quotidien de chaque citoyen.
Sécuriser le territoire pour développer le commerce et le tourisme
À Tanguiété, la question sécuritaire a été abordée avec la franchise qu’impose la situation des zones frontalières. Le candidat a réaffirmé sa volonté d’investir massivement dans des équipements de haute technologie et de renforcer la formation spécialisée des forces de défense et de sécurité. Cette exigence de protection est le socle indispensable pour libérer le potentiel touristique exceptionnel du Parc National de la Pendjari. En faisant de ce sanctuaire une vitrine mondiale du tourisme vert, l’État entend créer une dynamique économique durable qui irrigue tout l’Atacora, au bénéfice direct des guides, des hôteliers et de l’artisanat local.
À Kouandé, cette vision du développement local s’est notamment porté sur les ressources naturelles. Au-delà du soutien à une agriculture mécanisée, le candidat souhaite structurer l’industrie de la pierre. En transformant ce potentiel du sous-sol en une filière organisée, l’ambition est de libérer le potentiel de tous les entrepreneurs locaux et de créer des emplois qualifiés sur place, ancrant ainsi la richesse au cœur du territoire.
Le bien-être social pour tous
L’État protecteur, c’est aussi celui qui reconnaît la valeur de ceux qui façonnent l’avenir. Lors des échanges, le candidat a pris un engagement fort pour les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) : leur intégration complète au système de retraite. En sécurisant la fin de carrière de ces milliers de jeunes enseignants, le projet Wadagni-Talata transforme une situation de précarité en un parcours professionnel stable.
Cette exigence de dignité sociale s’accompagne d’une révolution sanitaire avec la création du Centre Hospitalier International de Natitingou (CHIN). Cet établissement de référence, doté de plateaux techniques de dernière génération, permettra d’offrir des soins d’excellence directement dans le septentrion. Pour le candidat, l’accès à une médecine de pointe est un droit concret qui permet à chaque famille de l’Atacora de se soigner avec sérénité sur sa propre terre.
Investir dans les femmes, c’est investir dans le progrès économique et social
L’étape de Natitingou a été marquée par un hommage vibrant aux mères et aux sœurs qui portent l’économie réelle. Le candidat a salué ces femmes courageuses qui ne sollicitent pas l’aumône, mais demandent des outils pour bâtir leur propre réussite. Pour y répondre, le programme prévoit des mesures d’équité précises : un accès facilité à la microfinance, des tarifs concertées pour l’occupation des stands dans les nouveaux marchés urbains, et la généralisation de la gratuité de l’enseignement secondaire pour toutes les filles.
C’est en protégeant les travailleuses et en investissant sans réserve dans l’éducation des jeunes filles que l’État garantit la stabilité et la prospérité de demain. De la sécurité des frontières à la sécurité des foyers, le projet Wadagni-Talata s’engage pour un Atacora fort, respecté et résolument tourné vers l’avenir.






